dimanche 14 août 2011

La (presque) rencontre du Picoron

NDLR : La direction de Marav'Mag précise que cette interview est sortie de l'imaginaire fertile de notre rédacteur. Rassurez-vous, cet entretien ficitif n'est qu'un simple divertissement : soyez convaincus que nos journalistes ne discutent pas avec les picorons. Ils les bousillent sans le moindre état d'âme.

Mieux vaut s'en faire un quatre heures qu'un ami, non ?
En exclusivité pour vous, Marav'Mag à interviewé un des faucheurs qui nous menacent chaque jour. Une de ces créatures que nous haïssons plus que la peste. Je veux bien sûr parler des horribles, roses, et  ronds picorons ! Grâce a notre traducteur français-picoron hi-tech, nous pouvons communiquer avec lui. Il est enfermé dans une cage en kevlar, il ne peut pas s’échapper.

Marav'Mag : Bonjour monsieur le picoron. Comment allez-vous ?

Picoron : Vous osez me poser cette question ? Alors que mes semblables se font massacrer par votre espèce ? A part ça, ça peux aller.

MM : Doit-on vous rappeler que si nous ne vivions pas dans des tours, vous nous auriez déjà dévorés, et que vous continuez a ronger nos tours ? Que répondez vous à cela ?

Picoron : C'est tout a fait naturel ! Nous avons faim, nous mangeons ! C'est notre droit le plus fondamental ! C'est comme un bébé qui va a la poitrine. En fait non, c'est plus comme un bébé qui dévore tout le mobilier.

MM : Peut-être, mais vous menacez notre existence ! Dois-je vous rappeler que la liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres ? Nous vous tuons car vous pourriez nous tuer !

Picoron : Bien. Nos deux peuples sont quittes. Mais n'avez vous pas d'autres questions a me poser ?

MM : Oui. Malgré votre voracité, votre nombre et votre violence, vous n'avez toujours pas décimé les gnoucs, comment cela se fait-il ? Bien qu'ils aient la réputation de créatures les plus vicieuse et méchantes, les gnoucs ne devraient pas pouvoir résister, vous êtes supérieurs en nombre.

Picoron : Oula ! Ça se voit que vous ne connaissez pas les gnoucs. Ils frappent, brisent, mordent, arrachent, écrasent et ne nous laissent aucune chance de survie ! C'est un vrai cauchemar ! Même a 1000, on serait incapable de tuer un gnouc ! Ils sont féroces, hargneux, dangereux !

MM : Je vois. Vous avez aussi épargné les oiseaux et certains arbres... Êtes-vous pris de pitié ?

Picoron : Pas du tout. Simplement les oiseaux sont hors de portée, et certaines espèce d'arbre sont extrêmement amères ou toxiques. Nous préférons ne pas en manger.

MM : Bien, merci monsieur picoron de m'avoir accordé cette interview. Je vais vous lancer dans la mer rose maintenant.

Picoron : HAAAAAAA ! BAM ! 

Propos (presque) recueillis par IceFire

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